Juste un petit slam...
#Je veux que tu saches que pour moi tu es partout
Je te vois, je t'entends, je te respire n'importe où
Quelques fois je t'attends mais juste un peu! pas beaucoup#
Si je m'adresse à toi directement, c'est parce que tu m'inspires à tout moment
Si mes mots mentent c'est par ta faute tout simplement
Et si mes mots manquent, je pourrais en dire autant
Autant dans une vie y'a la Mort, y'a du noir
Autant dans une vie y'a l'Amour, y'a l'espoir
Toi t'es là dans tous ces instants
Au fait, ce s'rait pas toi la meuf du Temps?
Tant que celui-ci passe toi tu restes à ses cotés
Fidèle compagne, reste à m'écouter
J'ai pour toi de l'admiration : quiconque mieux que toi sait écoeurer la Mort?
Tu mérites toute notre attention : comment abjurer notre sort?
Tu es notre maîtresse autant que notre maître
Professeur de sagesse, tout comme toi j'aimerais l'être
Que mes lettres te rendent hommage, par ce slam emprunt de respect
Avant de dire "c'est dommage", il faut tout de même essayer
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En fait, c'est fou c'que j'peux attendre!
Manque d'initiatives diront certaines langues
Putain mais regardez tout c'que j'peux faire sans qu'on m'le demande!!!
Moi j'crois qu'la vie -enfin la souffrance quoi- m'a rendu exsangue
Mais entre ombre et lumière, je possède une putain de force
Qui éclaire tel un phare, un lampadaire, et se ressent de la sève jusqu'à l'écorce
Je te dédie ces quelques mots, toi, ma source, ma sombre héroïne,
Ma sauveuse contre les maux, démoniaque et divine
Tu es mon refuge, mon intime repère
Le rapport que j'opère est une métaphore
Quand vient le déluge, plus qu'une seule berge
A babord je te repère puis intègre ton port
Tu pénètres mes pores, rien ne sert de résister
D'un commun accord, notre liaison est couchée sur papier
Et comme trop de confiance attire le danger
J'accueille les foudres de toi ma bien-aimée
Je suis fou de toi, je subis, aveuglé
Moi, ton pantin, qui sait si bien se condamner
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Ne me quitte jamais, tendre souffrance
Ta caresse douloureuse est le moteur de ma vie
Je t'en voudrais toujours si cette offense
Se réalisait, je serais alité, ben oui,
T'es ma réalité, mon ailleurs, mon insomnie
Mon doux cauchemar, ma dépendance, mon utopie
Si tu cesses je meurs, si tu me tues j'te tue
Non! même si tu m'blesses et qu'je pleure, j'te devrais toujours ma "pointe de vue"
Toi qui as habité tant de corps et d'esprits,
Toi qui as animé tant de coeurs et d'âmes
Je t'adresse ceci
Ce si petit slam...
J'aimerais te dire tant mais le temps m'est compté
Celui-ci est obsédant, nous ne pouvons que céder
Avant tout il faut vivre plutôt qu'écrire
Il faut savoir mourir puis renaître et décrire
Rapporter tel un reporter
Apporter des idées à toute heure
Pour que subsiste sur Terre cet ère
Où le sentiment est synonyme de labeur
Sans hypocrisie, je t'adore et te respecte
Pas d'hérésie, et encore moins de secte
Il n'y a qu'avec un texte que je peux m'exprimer ainsi
Il n'y a que toi qui puisses me délivrer, merci
Des livres pour et grâce à toi seront encore et encore écrits
Ecrire est un cri, de secours la sortie
POéSIE, tu es le Guide, mon soleil de minuit
C'est pourquoi je guette ce qui m'entoure un peu partout
Je te vois, je t'entends, je te respire n'importe où
Quelques fois je t'attends mais juste un peu, pas beaucoup
Je voulais que tu saches que pour moi tu es tout.
le Lampadaire