je ne suis pas croyant... juste quelqu'un qui espère beaucoup

je ne suis pas croyant... juste quelqu'un qui espère beaucoup
Pardonnez-moi mes offenses
Comme je pardonne aussi à ceux qui m'ont offensé
Et ne me soumettez pas à la tentation
Mais délivrez-moi du mal

Priez pour moi
Maintenant et à l'heure de ma mort

Amen

# Posté le lundi 01 janvier 2007 06:32

inspiré [ ptet grace à nas ;-) ] ça m'est pas arrivé depuis un bout d'tps un poème...

inspiré [ ptet grace à nas ;-) ] ça m'est pas arrivé depuis un bout d'tps un poème...
Ce soir j'aimerais écrire
Tout ce que je n'ai pas su dire
J'ai essayé pourtant
Je me suis embrouillé souvent


Ce soir j'aimerais écrire
Pouvoir m'évader
Tout en gardant l'empire
De la lucidité

Ce soir j'aimerais décrire
Une à une mes pensées
Les poser, les aligner
Les classer, les construire

Ce soir j'aimerais décrire
Tout ce qui se passe dans ma tête
La plus belle façon de mourir
C'est d'être poète


Et si je perds le sourire
Il faudra alors renaître
Panser les plaies de mon être
Pour cela il faut écrire!


Ce soir j'aimerais écrire
Tout ce que je n'ai pas su dire
J'ai essayé vainement
Je me suis embrouillé finalement.



le Lampadaire

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 13:24

est-ce à moi même de compléter ma moitié? ...

est-ce à moi même de compléter ma moitié? ...
"A force de vivre comme on vit, on nous fait croire qu'on peut choisir..."


A force de vivre comme on vit
on nous fait miroiter plein de choses


Dépendants les uns des autres
on veut souvent s'la jouer perso


Notre coeur se bride à cause de bribes d'aventures
on s'accroche pourtant,
jusqu'au point de rupture


Le choix est illusion, même l'amour est forcé
A force de vivre comme on vit,
on n'a plus le temps de penser...



Alors on panse parce qu'on est devenu fragile...



le Lampadaire

# Posté le lundi 08 janvier 2007 13:27

je lâche prise...

je lâche prise...
Les Mots d'Hiver



Mon coeur ne peut plus connaître la déception
J'ai été anesthésié : plus de doux poison
C'est sûr, je ne mordrai plus à cet hameçon
Et pour cause! J'ai -je crois- perdu la raison


Pris dans le tourbillon des tempêtes de neige
-Celles qui glacent car elles désillusionnent-
J'ai souvent rencontré ces immondes cortèges
Qui m'ont emmené là où le soleil frissonne


Je me suis habitué à ce soleil d'hiver
A présent je ne peux presque plus ressentir
J'ai choisi cette méthode pour moins souffrir
L'indifférence s'assimile au coeur de pierre


Je me suis habitué à tous ces maux d'hier
Aujourd'hui la souffrance je connais par coeur
Mais l'intensité varie en tant que douleur !
J'ai trop connu et subi la défaite amère



Je me suis habi-tué à ces maudits vers
-Ceux qui s'éteignent par manque de combustible-

Dorénavant je tremble : quel trouble terrible !
Sans pouvoir être déçu, je suis sans Lumière.


le Lampadaire

# Posté le mercredi 10 janvier 2007 01:56

Vide

Vide
Que dire après tout ce qui s'est passé?

Qu'on se sent vide, vidé?


[..........]


Si ce qu'on ressent c'est le vide, alors c'est paradoxal
M
oi j'avance sans guide, lumière éteinte, c'est radical.



Pas grand chose à ajouter, sinon que j'laisse passer la pluie
Eh oui même un lampadaire ça espère une éclaircie!...





En attendant, j'rassemble mes forces pour écrire
Mais comme j'décris le vide, j'me rapproche du délire...




orange est la couleur du prisonnier



mais aussi
de l'automne,
du feu,
du phénix,
ni clair ni foncé,
couleur intermédiaire
entre la vie et la mort





le Lampadaire
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 13 janvier 2007 06:46